1. Constat, prise de conscience et nouveau cap

Le modèle de l’économie linéaire "extraire- produire - jeter" a prouvé ses limites : 
- les matières premières sont extraites à un rythme dépassant leur capacité à se renouveler ; 
- les quantités de déchets produits ne cessent de croitre ; 
- les services écosystémiques ne sont plus rendus. 

Un monde en "permacrise"

Ce système épuise la planète et la pollue. Il épuise également les individus et les collectifs.
Les problématiques s'accumulent, s'enchevêtrent : bienvenue en "permacrise" où l'imprévisibilité et la fluctuation sont les nouveaux standards...

Action - réaction

Pour autant, nos capacités d’actions et de réactions peuvent encore inverser certaines courbes, limiter certains effets, prévenir certaines conséquences. 
Ainsi, ils sont nombreux à continuer à fixer comme objectifs prioritaires la préservation de la biodiversité, l’économie des ressources et la limitation du recours aux énergies fossiles. 
D’aucuns défendent aussi l’idée que les solutions passeront par le développement de l’économie circulaire, de notre capacité à absorber les fluctuations et à renforcer notre résilience grâce à notre capacité à coopérer.
Quoi qu’il en soit, un objectif semble faire consensus : une transition juste, permettant de « rendre l’économie plus verte d’une manière qu'elle soit aussi équitable et inclusive que possible pour toutes les personnes concernées, en créant des opportunités de travail décent et en ne laissant personne de côté ».

Nous vous proposons de (re)découvrir ces concepts et des acteurs qui les portent.

« Tous les métiers vont être amenés à se transformer profondément »

Il faudrait autant décarboner en 6 ans... que ces 30 dernières années

Développer l’économie circulaire

Des enjeux environnementaux et sociaux liés